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        <title>Resurgence</title>
        <link>http://www.resurgence.be</link>
        <description>L'actualité du site resurgence.be</description>
        
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            <title>Programme d'automne de l'Association Responsabilité Santé </title>
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                Conférence le jeudi 17 septembre à 20 heures.
                avec M. Jacques Secrétan, journaliste, et deux médecins, Dr Françoise Berthoud et Dr Marie-France de Meuron. Une large place sera faite aux questions du public. Nous proposerons une information journalistique sur les événements, et une réflexion sur l'attitude de chacun(e) face à cette "crise", face à ce virus et face aux vaccins éventuels proposés.
                Silence, on vaccine. Mardi 29 septembre à 19 heures 30
                Film de Lina Moreco, suivi d'un débat avec Dr Françoise Berthoud et Mme Emmanuelle Cullati, maman d'une enfant touchée par le vaccin Rougeole.
                Le succès de la présentation de la version courte de ce film ce printemps nous a fait programmer une deuxième séance, où sera projetée la version longue du film.
                Ce film québécois est fait de témoignages : ceux de victimes adultes de vaccinations et ceux de parents d'enfant handicapés à la suite de vaccinations.                La santé des enfants non vaccinés.
                Conférence le jeudi 8 octobre à 20 heures
                Françoise Berthoud, pédiatre homéopathe, parlera de son expérience personnelle ainsi que de nombreux travaux scientifiques démontrant que les enfants peu ou pas vaccinés jouissent d'une meilleure santé que les vaccinés, en particulier dans le domaine des allergies et de l'autisme et autres troubles du comportement. Elle est l'auteure de "Mon enfant a-t-il besoin d'un pédiatre?" et "Hyperactivité et déficit d'attention de l'enfant".
                Les deux conférences et le film auront lieu à la
                Salle Gandhi
                Maison des Associations, 10 rue des Savoises 1205 Genève
                Entrée: 10 FCH, réduction pour les couples et AVS
                Organisation :ARS CP 221 1224 Chêne-Bougeries
                renseignements: francabertu@orange.fr
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            <pubDate>wed, 19 Aug 2009 11:52:00 GMT+1</pubDate>
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        <item>
            <title>Le 1er Congrès Pédagogique de Honfleur (Normandie)</title>
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                Le 1er Congrès Pédagogique de Honfleur (Normandie) ouvrira ses portes les : 6- 7- et 8 Novembre 09
                Il est proposé une profonde réflexion sur les disharmonies qui touchent les jeunes, tant dans le domaine de la santé que dans le domaine éducatif. Déjà, nombreux sont les prestigieux conférenciers ayant accepté de contribuer à cette première expérience. Chacun d'eux exposera son expérience, sa réflexion, un savoir-faire abouti ayant donné de magnifiques résultats.
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            <pubDate>wed, 19 Aug 2009 11:42:00 GMT+1</pubDate>
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            <title>GRIPPE A et Vaccination de masse : Première action pénale en France - 3 août 2009</title>
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                Une première demande d'ouverture d'enquête criminelle vient d'être déposée en France, auprès du Parquet de Nice, pour la " prévention d'une crise sanitaire grave, d'une campagne de vaccination de masse et d'un crime de génocide ".
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            <pubDate>Mon, 3 Aug 2009 11:27:00 GMT+1</pubDate>
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        <item>
            <title>Citations médicales sur les vaccinations - 23 juillet 2009</title>
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                Découvrez les citations médicales de différentes personnalités à propos des vaccins.
                Le document est disponible ici : citation_vaccin.htm
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            <pubDate>Thu, 23 Jul 2009 11:29:00 GMT+1</pubDate>
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        <item>
            <title>Réflexions écologiques sur le sida (Dr Yvette Parès) - 9 juillet 2009</title>
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                On a pris récemment conscience d'un phénomène inquiétant: la pollution médicamenteuse de l'eau, rivières, fleuves, nappes phréatiques. Hormones, molécules de synthèse chimique, auxquelles viennent s'ajouter les produits utilisés lors des examens complémentaires, ont corrompu cet élément source de vie par excellence.

                Mais un groupe de médicaments doit retenir particulièrement l'attention. Il s'agit des antirétroviraux,  de très haute toxicité et préconisés contre le sida.
                Prescrits largement en Europe et dans les pays « avancés » depuis de nombreuses années – et pour combien de temps encore – de quels méfaits insoupçonnés seront-ils responsables au sein des populations ainsi exposées?

                Présentés aux pays du Sud comme la seule possibilité de traitement du sida et sous couvert d'action humanitaire mais servant d'autres intérêts, quelle pollution est apportée à ces pays majorant celle qu'ont déjà produit les médicaments importés de longue date?

                « L'accès aux soins » selon la médecine officielle, constamment souhaité, apparaît maintenant sous un autre jour, comme un leurre qui a égaré les esprits les plus éclairés, les plus sincères. Et ce leurre a causé de graves torts aux pays disposant de médecines traditionnelles dont le rôle est irremplaçable pour les combats sanitaires.

                Continuerons-nous d'avancer sur ce chemin semé de périls, sans la moindre volonté de changement, dans une sorte d'inconscience, en détournant le regard des dangers que ce mode de procéder entraîne pour les humains et toutes les formes de vie?
                Quelle autre attitude devrait être adoptée dans les plus brefs délais et quelles bases pourraient venir l'étayer?

                Elles existent déjà depuis de nombreuses années mais n'ont pas été prises en compte et diffusées par les instances officielles et les médias. Demeurées dans l'ombre, elles n'en sont pas moins réelles. Elles existent au sein des médecines traditionnelles asiatiques, africaines, amérindiennes. Des praticiens de haut niveau ont élaboré à partir de leur grand savoir et des ressources médicinales de leur environnement des thérapies très intéressantes pour combattre le sida.

                On ne peut que déplorer l'absence de réaction des responsables des pays du Sud et de leur alignement passif devant les directives sanitaires imposées de l'extérieur. Le réveil se produira peut-être avec la prise de conscience du danger des pollutions médicamenteuses de l'eau à travers le monde.
                Mais un problème se pose pour l'Europe oû les savoirs ancestraux ont été oubliés, rejetés, assimilés à l'empirisme, à l'obscurantisme par le culte du « tout-chimie » issu de la science considéré comme la mesure de toute chose.

                L'exploration des savoirs du passé serait cependant indispensable et apporterait des éléments de réflexion et d'action. Il ne s'agit pas d'un voeu pieux. L'initiative en a déjà  été prise. Aux remèdes anciens retenus contre le sida  se sont ajoutés de nombreuses nouvelles formules qui ont été élaborées en imitant les formules conçues en Afrique, avec des plantes aux pouvoirs thérapeutiques équivalents. On peut logiquement en présumer une action bénéfique et sans effets indésirables. Ainsi viendraient au jour les « polythérapies naturelles » qui , de surcroit, ne seraient pas polluantes.

                Toutefois,  leurs prescriptions relèveraient de divers facteurs:
                -  L'ouverture des esprits à toutes les sources de connaissances thérapeutiques.
                -  Une formation universitaire ou autre conférant l'aptitude à les utiliser.
                -  Des lois bénéfiques et éclairées reconnaissant les médecines dites alternatives et n'apportant pas d'entraves à la prescription des plantes médicinales et à leurs préparations galéniques.

                On pourrait ainsi proposer les « polythérapies naturelles », très diversifiées et adaptées aux situations cliniques rencontrées au cours du sida.

                Ces nouvelles conditions d'exercice auraient d'heureuses conséquences. Elles permettraient:
                -  Le traitement immédiat dès le diagnostic de séropositivité établi.
                -  Des médications sans effets indésirables, les plantes prescrites étant dénuées de toxicité.

                De plus:
                -  On pourrait espérer la non-apparition des complications et des maladies opportunistes comme le fait a déjà été observé avec les traitements antisida de la médecines traditionnelle africaine.
                -  On mettrait fin à une situation anormale qui consiste à attendre la profonde aggravation de la maladie jusqu'au seuil critique de 350 lymphocytes C4 par mm3 pour commencer un traitement hautement toxique.

                En conclusion, les malades éviteraient un grand inconfort et les médecines retrouveraient la satisfaction de traiter selon le précepte d'Hippocrate: « d'abord ne pas nuire, ensuite aider la nature. »
                Des blessures seraient aussi épargnéees à la Terre dont l'état demande déjà de grands soins.

                Dr Yvette Parès
                Professeur à l'Université de Dakar de 1960 à 1992
                Dr es-science
                Dr en médecine
                Directrice du centre de recherches biologiques sur la lèpre de 1975 à 1992
                Directrice de l'Hôpital traditionnel de Keur Massar (Sénégal) de 1980 à 2003
                </description>
            <pubDate>Thu, 9 Jul 2009 12:12:00 GMT+1</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les événements de été avec Santé Globale - 1 juillet 2009</title>
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                Découvrez les événements de cet été avec Santé Globale.
                A consulter en version pdf ici.
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            <pubDate>Thu, 1 Jul 2009 9:31:00 GMT+1</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Médicaments : La pollution imprévue (Dr Yvette Parès) - 26 juin 2009</title>
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                Au cours du 20e siècle, la médecine occidentale a connu, de toute évidence, une période faste qui succédait aux défaillances venues d'un lointain passé. Après le déclin des célèbres écoles d'Italie, de France et d'Espagne dont le rayonnement fut intense au 12e siècle, l'art médical avait périclité et les connaissances thérapeutiques n'avaient cessé de s'appauvrir. L'aube du 20e siècle en était encore affectée.

                L'avènement des antibiotiques, des molécules issues de la chimie, les techniques de pointe, les avancées de la science apportaient le renouveau. On évoquait les « progrès foudroyants » de la médecine. Les maladies seraient enfin maîtrisées et les épidémies tenues au loin.

                Qu'en est-il en ce début du 21e siècle? Le constat est beaucoup moins exaltant. Après d'innombrables succès, l'antibiothérapie a révélé sa face cachée, ses méfaits que les lacunes des données scientifiques sur la biologie des micro-organismes rendaient imprévisibles: sélection de germes résistants, maladies nosocomiales, tuberculoses mutirésistantes et hyperrésistantes. Ces problèmes sanitaires inattendus demeurent encore sans solution.

                D'autre part, les molécules de synthèse ont provoqué effets indésirables et maladies iatrogènes graves et souvent mortelles. Quant aux épidémies essentiellement virales, elles ne rencontrent qu'impuissance. La survie, pour le Sida, s'accompagne d'un intense mal-être.

                Mais à tous les défauts thérapeutiques observés vient s'ajouter un danger de détection récente. On a soudain pris conscience d'une réalité qui avait jusqu'alors échappé à l'observation. Il s'agit de la pollution de l'environnement et spécialement de l'eau par les médicaments issus de la chimie.

                La première étape commence avec les processus de synthèse. Les réactifs volatils et souvent cancérigènes sont rejetés dans l'atmosphère. Les résidus des opérations parviennent dans les cours d'eau. On doit encore évoquer un fait aggravant: le grand nombre d'essais infructueux avant qu'une molécule n'apparaisse douée d'un avenir thérapeutique.

                Une autre étape concerne la prescription des médicaments. Après la traversée de l'organisme humain, ils sont rejetés tels quels ou sous forme de leurs métabolites .Les eaux usées des hôpitaux en sont particulièrement chargées et vont se mêler aux eaux des rivières et des fleuves.

                L'étape suivante s'avère des plus préoccupantes. Les eaux polluées s'infiltrent dans les sols et parviennent aux nappes phréatiques. On a constaté dernièrement qu'elles étaient corrompues par les produits médicamenteux. Ainsi les réserves naturelles dans les pays européens sont maintenant contaminées et constituent un danger pour les populations. Comment retrouver la pureté de ces eaux? Le phénomène serait-il irréversible ou lentement réparable?

                La dernière étape concerne l'eau « potable » qui arrive dans nos maisons. Elle renferme, elle aussi,

                de nombreux résidus médicamenteux dont certains très nocifs. Les stations d'épuration se sont montrées jusqu'à présent incapables de les éliminer.

                Un point déplorable apparaît dans toute son ampleur: l'eau, élément vital par excellence, respectée dans toutes les traditions, a subi une atteinte dans sa nature profonde. L'ère du « progrès » se solde par un désastre.

                Mais la vision doit encore s'élargir au-delà des humains, à l'ensemble du monde vivant. Quel est l'impact de cette pollution de l'eau sur les animaux, les végétaux, les microfaunes, les microflores et les microorganismes bactériens? Une loi règne sur la planète, celle de l'interdépendance de toutes les formes de vie, elles-mêmes dépendantes de tous les facteurs externes.

                A titre d'exemples concrets, que deviendraient les légumes de nos potagers, les céréales, les fruits des arbres de nos vergers, si leurs racines devaient puiser dans le sol une eau devenue cocktail médicamenteux de plus en plus concentré? L'homme sain, la femme, l'enfant en bonne santé seraient contraints d'absorber inconsidérément des produits d'action délétère. Que reste-t-il, de nos jours, des « bonnes nourritures » prônées dans le passé?

                Après l'exposé de cet ensemble de faits , une question vient à l'esprit. Peut-on continuer de poursuivre et d'accentuer au fil du temps cette pollution de l'eau due aux médicaments chimiques? La réponse ne peut être que négative. Une évidence s'impose. Leur synthèse devra être abandonnée, à plus ou moins court ou moyen terme. Mais alors, dans ces conditions, que deviendrait la médecine occidentale privée de ses moyens d'action habituels?

                La sagesse ne serait-elle pas de se préparer dès maintenant à une telle éventualité, en explorant les  savoirs ancestraux des pays d'Europe? Ils apporteraient non pas un retour purement passéiste mais des éléments de base qui permettraient l'élaboration d'une thérapeutique nouvelle et non polluante pour la médecine de demain.

                Dr Yvette Parès

                Professeur à l'Université de Dakar de 1960 à 1992

                Dr es-science

                Dr en médecine

                Directrice du centre de recherches biologiques sur la lèpre de 1975 à 1992

                Directrice de l'Hôpital traditionnel de Keur Massar (Sénégal) de 1980 à 2003

                http://www.medecine-ecologique.info/spip.php?article5

                La médecine chimique n'a pas d'avenir, par Christian Portal


                http://www.medecine-ecologique.info/spip.php?article92

                Des médicaments dans l'eau du robinet


                Lien avec l'article dans médecine écologique:http://www.sunsimiao.org/spip.php?article63


                http://www.veosearch.com/fr/association/billet_medicament-la-pollution-imprevue_8192:

                publie larticle Méd poll avec commentaire possible

                 propose des recherches d'associations (WWF etc)



                http://w41k.info/?module=Depuis%2024%20heures Mentionne l'article



                http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Eau-et-sante/colloque_medicaments_2008/J_Garric_Cemagref_.pdf:

                powerpoint sur la contamination par les médicaments des écosystèmes

                Google: Médicaments, la pollution imprévue: 13 500 articles
            </description>
            <pubDate>Thu, 1 Jul 2009 9:26:14 GMT+1</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Un enfant meurt après une vaccination contre l'hépatite B </title>
            <link>http://www.resurgence.be/actualite.php</link>
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                La vaccination contre l’hépatite B, telle qu’elle a été pratiquée dans les années 1990, est emblématique d’un système qui fait commerce de nos santés. Cette vaccination peut comporter des risques pour votre santé.
                Ian, un enfant mort en quelques semaines après avoir subit ce vaccin. [Lien externe]
                * Attention : ces images peuvent choquer les plus sensibles

                Pour en savoir plus sur les danger de ce vaccin, consultez notre "Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" .
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            <pubDate>Thu, 1 Jul 2009 9:31:00 GMT+1</pubDate>
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